25/08/2026
Balise 107-
Ce que disait Michel Butor à propos du roman en 1959 dans son intervention à Royaumont ne pourrait-on pas le dire de la poésie, de la littérature en général ?
Il le présentait comme: « un prodigieux moyen de se tenir debout, de continuer à vivre intelligemment à l’intérieur du monde quasi-furieux qui vous assaille de toutes parts ».
15:51 Publié dans Balises | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : michel butor
"Michel Butor à Nice : l'homme, l'œuvre et ses rencontres » - Le vendredi 4 septembre 2026 de 16 heures à 18 heures - Bibliothèque patrimoniale Romain Gary
Un rendez-vous
Le vendredi 4 septembre 2026
De 16 heures à 18 heures
Bibliothèque patrimoniale Romain Gary
21 bis boulevard Dubouchage, 06000 Nice
2005, Lucinges, Butor et son portrait, enfant, par son père, Photo Marc Benita
Dans le cadre du centenaire de Michel Butor
Et de l’exposition
"Michel Butor à Nice : l'homme, l'œuvre et ses rencontres »
Marcel Alocco, Olivier Garcin, Alain Freixe, Martin Miguel et Raphaël Monticelli évoqueront "leurs collaborations avec Michel Butor, leurs propres créations et la singularité d’un homme aussi brillant qu’inclassable. Une expérience intime pour découvrir Butor à travers le regard de ceux qui l’ont connu. «
Voir le programme complet du mois de septembre sur l'agenda du site de la BMVR de Nice
15:49 Publié dans Du côté de mes interventions, Mes ami(e)s, mes invité(e)s | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : butor, alocco, monticelli, miguel
Vient de paraître-Ali Zare Ghanatnowi, Marcher dans la blessure,L'Amourier
Un état autoritaire, un peuple martyr abreuvé de mensonges. Protester au risque d’en mourir, rester ou partir… L’auteur de cet ouvrage a été contraint à l’exil.
C’est de ce déracinement forcé, et des menées d’un régime totalitaire sur les corps et le psychisme des êtres à sa merci, qu’il est question dans les quatre récits qui vous sont ici proposés. Textes éminemment sensibles écrits dans une langue aux contours délicats…
“ Mon grand-père, en Iran, déployait des toiles peintes et racontait afin que le peuple ne perde pas sa langue, ses figures, sa mémoire. Moi, à Marseille, j’écris et je raconte pour une raison similaire : ne pas mourir dans la version du pouvoir.
Raconter pour que la peur ne reste pas cachée. Raconter pour que les aveux fabriqués ne deviennent pas l’Histoire.”
Commander à amourier.fr, Ali Zare Ghanatnowi, Marcher dans la blessure, collection Livrets, 72p, 8, 50 euros
15:43 Publié dans Mes ami(e)s, mes invité(e)s | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'amourier


