<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>P/oésie - du_cote_de_madame_</title> <description>Blog d'Alain Freixe - La poésie et ses entours</description> <link>http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/du_cote_de_madame_/</link> <lastBuildDate>Fri, 16 May 2008 20:46:58 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2007/03/24/madame-de-clermont-ferrand-rencontrée-le-20-mars-2007-vers-1.html</guid> <title>Madame de Clermont-Ferrand rencontrée le 20 mars 2007 vers 17h50 en descendant de l’IUFM d’Auvergne</title> <link>http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2007/03/24/madame-de-clermont-ferrand-rencontrée-le-20-mars-2007-vers-1.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Freibach)</author>   <category>Du côté de Madame***</category>   <pubDate>Sat, 24 Mar 2007 23:58:20 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;à Isabelle Brun Lacour,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Madame a établi son salon de coiffure sur les pentes d’un volcan. Toute occupée à tresser vent , neige et froid, elle permanente et plisse au noir le ciel dans de blanches bourrasques.Sur ses lèvres, le rouge de quelque oiseau passe. Reste d’un poème abandonné à l’air. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;© Alain Freixe&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2007/03/24/madame-des-saponaires.html</guid> <title>Madame des saponaires</title> <link>http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2007/03/24/madame-des-saponaires.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Freibach)</author>   <category>Du côté de Madame***</category>   <pubDate>Sat, 24 Mar 2007 23:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Pour le XXXème anniversaire de la revue &lt;i&gt;Esquisse&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;1-&lt;br /&gt; Les hautes herbes cachaient l’eau. Un grand jour jetait le ciel dans le cœur lyrique de ses nuages. Son insurrection courbait les fleurs de savon. Madame des saponaires savait se faire attendre. La ralentie de sa venue faisait vibrer son absence. Et les mains se signaient à même leur désir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2-&lt;br /&gt; L’eau de pluie fait poussières des fleurs pour un poudroiement où ma sœur Anne ne voit rien venir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3-&lt;br /&gt; Dans les gouttes d’eau, Madame s’épuise. Dans leur tombée de nuit, Madame fait sienne cette tendresse qui vrille le cri des hommes. Sablier retourné, le temps y luit en retenant son souffle. Le parti de l’asphalte est en route.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 4-&lt;br /&gt; Madame pèse autant que la fumée qui brûle ses volutes au jaune des ampoules. Elle abandonne ses mains ivres aux bras d’un ciel bouleversé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 5-&lt;br /&gt; Que Madame soit du côté des fantômes où se perdent les visages est-ce vérité de ce temps ? Les saponaires rythment le bruit de l’eau à nos pieds nus. Langue filée du ruisseau. Voix du jour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;© Alain Freixe&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2006/12/09/madame-venue-dans-le-travers-de-mon-travail-sur-jacques-dupi.html</guid> <title>Madame venue dans le travers de mon travail sur Jacques Dupin,le 17 novembre 2006</title> <link>http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2006/12/09/madame-venue-dans-le-travers-de-mon-travail-sur-jacques-dupi.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Freibach)</author>   <category>Du côté de Madame***</category>  <category>Inédits</category>   <pubDate>Sat,  9 Dec 2006 20:53:07 +0100</pubDate> <description> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Madame s’est heurtée au jour. Madame , à portée d’air, robe arrachée, dessous déchirés, écartelée entre les pierres du torrent dans le silence cousu par le soleil. Madame, ce liseré bleu de vierge qui jubile&amp;nbsp; sur la montagne quand le ciel fait la halte.&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2006/10/02/madames-de-l-ete-2006.html</guid> <title>Madames de l'été 2006</title> <link>http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2006/10/02/madames-de-l-ete-2006.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Freibach)</author>   <category>Du côté de Madame***</category>   <pubDate>Mon,  2 Oct 2006 15:13:00 +0200</pubDate> <description> Canicule 1-&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madame, ce soupçon. Ce rien sur fond d’absence qui nous laisse soupçonner la présence de quelque chose déjà en train de passer. Ni ombre, ni clarté. &lt;br /&gt;
Rien de présence, présence de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canicule 2-&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madame donne à la nuit sa goutte de lumière. Inassimilable. Elle traîne sur le plissé de l’air. La sécher jusqu’à ce que plus rien n’en reste sera le travail du jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canicule 3-&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madame, toute de terre. Et retournée sous les souffles. C’est de l’attente qui passe. À côté, le soc en feu de la charrue prend le dessus sur le soleil. Rien ne bouge. La chaleur est un mur dressé contre le ciel blanc. Sans air. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2006/05/09/madame-qu-en-sais-je.html</guid> <title>Madame***, qu'en sais-je?</title> <link>http://lapoesieetsesentours.blogspirit.com/archive/2006/05/09/madame-qu-en-sais-je.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Freibach)</author>   <category>Du côté de Madame***</category>   <pubDate>Tue,  9 May 2006 14:57:01 +0200</pubDate> <description> 1) Je ne sais pas qui est Madame 2) À le savoir je n’écrirais pas des Madames 3) Première certitude : Madame, je l’ai rencontrée par l’entremise de l’écrivain Raphaël Monticelli et du peintre Jean-Jacques Laurent dans la première illumination d’Arthur Rimbaud. C’est celle qui « établit un piano dans les Alpes ». 4) Deuxième certitude : l’art sous toutes ses formes ne dit jamais rien d’autre qu’elle. 5) Troisième certitude : Disant Madame – et souvent au plus près ! – les artistes la ratent. Madame,l’a-rencontrée!  6) Quatrième certitude : Madame serait quelque chose de l’ordre de l’émergence. Comme un sourire. Quelque chose qui vous aime, fait signe et disparaît.  La certitude rendant fou, je laisse la cinquième vide. Ce sera la case du jeu ! </description>  </item>  </channel> </rss> 